Réaliser un béton ciré tendance

Michel Balic
Revêtement de sol tendance s’il en est, les sols à effet « béton ciré » sont plébiscités pour leur esthétisme contemporain. En 21 étapes illustrées, apprenez à réaliser un béton ciré sur votre sol en suivant ce pas à pas.
Après les 21 étapes, vous aurez la satisfaction d'avoir vous-même réalisé un splendide sol en béton ciré.

Après les 21 étapes, vous aurez la satisfaction d'avoir vous-même réalisé un splendide sol en béton ciré.
©Michel Balic

Formulés à base de liants hydrauliques, les bétons cirés présentent naturellement un nuançage de teinte doux, qui pourra s’avérer plus intense lorsque le matériau est plus travaillé. Outre leur aspect décoratif, ces sols présentent également des intérêts fonctionnels certains : ils sont lisses, plans, faciles d’entretien et constituent un environnement défavorable pour nombre de parasites (acariens, etc.…), ce qui en fait un revêtement de sol très sain pour la qualité de l’air intérieur.


Le cas de notre chantier de réalisation d’un sol en béton ciré consiste à opérer une rénovation sur une ancienne peinture, sur un support avec de grosses différences de niveaux : 5 à 30 mm.


Pour travailler convenablement, nous commencerons donc par remettre le sol à niveau (horizontal) avec Weber.niv dur : ragréage fibré polyvalent spécial Rénovation à recouvrement rapide, avant de mettre en œuvre Weber.niv color, la solution Weber pour les sols colorés mis en œuvre manuellement.


Remerciements :                          

Weber  (mortiers)  www.weber.fr

Ocai (outillages) www.ocai.fr

Bosch (outillages électroportatifs)  www.bosch-professional.com

www.bosch-do-it.com


Avant: le sol en béton peint est irrégulier et inélégant.

Avant: le sol en béton peint est irrégulier et inélégant.
©Michel Balic


Etape 1 : avant toute chose, s’assurer de la qualité du support en repérant toute cloque, écaillage, décollement, etc.… En cas de d’existence du moindre défaut, il faudra déposer l’ancienne peinture. Ici, la peinture présente pas de défauts d’adhérence, ni de désordre. On élimine donc les traces de plâtre et de peinture en même temps que l’on dépolit le support.

Etape 1 : avant toute chose, s’assurer de la qualité du support en repérant toute cloque, écaillage, décollement, etc.… En cas de d’existence du moindre défaut, il faudra déposer l’ancienne peinture. Ici, la peinture présente pas de défauts d’adhérence, ni de désordre. On élimine donc les traces de plâtre et de peinture en même temps que l’on dépolit le support.
©Michel Balic


Etape 2 : cette phase est suivie d’un dépoussiérage soigné.

Etape 2 : cette phase est suivie d’un dépoussiérage soigné.
©Michel Balic


Etape 3 : on posera une bande de désolidarisation périphérique compressible de 3 mm au moins, le long de tout mur ou cloison.

Etape 3 : on posera une bande de désolidarisation périphérique compressible de 3 mm au moins, le long de tout mur ou cloison.
©Michel Balic


Etape 4 : Une réservation est mise en place autour de la chaudière, qui ne peut être déplacée pour les travaux.

Etape 4 : Une réservation est mise en place autour de la chaudière, qui ne peut être déplacée pour les travaux.
©Michel Balic


Etape 5 : le support est prêt. On applique alors le primaire pour supports fermés : Weber.prim AD ; délai de séchage : 2 à 3 heures environ, avant l’application du ragréage.

Etape 5 : le support est prêt. On applique alors le primaire pour supports fermés : Weber.prim AD ; délai de séchage : 2 à 3 heures environ, avant l’application du ragréage.
©Michel Balic


Etape 6 : on prépare le malaxage du ragréage. Pour cela, suivre les instructions du fabricant et respecter scrupuleusement le taux de gâchage préconisé. L’utilisation d’un seau doseur facilite grandement le respect du dosage en eau.

Etape 6 : on prépare le malaxage du ragréage. Pour cela, suivre les instructions du fabricant et respecter scrupuleusement le taux de gâchage préconisé. L’utilisation d’un seau doseur facilite grandement le respect du dosage en eau.
©Michel Balic


Etape 7 : après avoir versé l’eau dans le seau dédié au malaxage, incorporer progressivement le ragréage. Weber.niv dur est traité Anti-Poussière, et offre de ce fait un confort de travail appréciable.

Etape 7 : après avoir versé l’eau dans le seau dédié au malaxage, incorporer progressivement le ragréage. Weber.niv dur est traité Anti-Poussière, et offre de ce fait un confort de travail appréciable.
©Michel Balic


Etape 8 : malaxer environ 2 minutes, avec un fouet-mélangeur à pales carrées, monté au bout d’un malaxeur ou d’un perceuse, en travaillant à vitesse lente (500 tr/min max).

Etape 8 : malaxer environ 2 minutes, avec un fouet-mélangeur à pales carrées, monté au bout d’un malaxeur ou d’un perceuse, en travaillant à vitesse lente (500 tr/min max).
©Michel Balic


Etape 9 : lorsque le ragréage est prêt, verser la pâte en commençant par le fond de la pièce, du côté du sol le plus bas : là où il faudra charger le plus.

Etape 9 : lorsque le ragréage est prêt, verser la pâte en commençant par le fond de la pièce, du côté du sol le plus bas : là où il faudra charger le plus.
©Michel Balic


Etape 10 : égaliser la couche du matériau et faciliter la mise en place à la lisseuse. Weber.niv dur est autolissant.

Etape 10 : égaliser la couche du matériau et faciliter la mise en place à la lisseuse. Weber.niv dur est autolissant.
©Michel Balic


Etape 11 : le ragréage Weber.niv dur en cours de séchage (atténuer la laitance : traces blanches).

Etape 11 : le ragréage Weber.niv dur en cours de séchage (atténuer la laitance : traces blanches).
©Michel Balic


Etape 12 : après séchage (24 à 48 heures), on vient nourrir le support avec Weber.prim RP : primaire d’adhérence pour supports poreux. Le support doit être bien chargé, de manière homogène : application au rouleau en passes croisées.

Etape 12 : après séchage (24 à 48 heures), on vient nourrir le support avec Weber.prim RP : primaire d’adhérence pour supports poreux. Le support doit être bien chargé, de manière homogène : application au rouleau en passes croisées.
©Michel Balic


Etape 13 : préparation des gâchées de Weber.niv color : il faut s’organiser pour alimenter le chantier en continu. On procèdera par pièces complètes. Pour cela, un peu d’organisation s’impose : les sacs à l’ombre, et ouverts à l’avance, les doses d’eaux sont aussi préparées à l’avance pour « enchaîner » le travail.

Etape 13 : préparation des gâchées de Weber.niv color : il faut s’organiser pour alimenter le chantier en continu. On procèdera par pièces complètes. Pour cela, un peu d’organisation s’impose : les sacs à l’ombre, et ouverts à l’avance, les doses d’eaux sont aussi préparées à l’avance pour « enchaîner » le travail.
©Michel Balic


Etape 14 : la pâte est préparée par incorporation de Weber.niv color dans l’eau, suivi d’un malaxage à 500 tr/min de 2 minutes, suivi d’1 minute de repose, puis encore d’une minute de mélange. La pâte est ensuite tamisée dans un récipient dédié uniquement à servir le chantier.

Etape 14 : la pâte est préparée par incorporation de Weber.niv color dans l’eau, suivi d’un malaxage à 500 tr/min de 2 minutes, suivi d’1 minute de repose, puis encore d’une minute de mélange. La pâte est ensuite tamisée dans un récipient dédié uniquement à servir le chantier.
©Michel Balic


Etape 15 : verser Weber.niv color doucement, de manière linéaire et continue, en maîtrisant la quantité de matériau déposé.

Etape 15 : verser Weber.niv color doucement, de manière linéaire et continue, en maîtrisant la quantité de matériau déposé.
©Michel Balic


Etape 16 : aider à la mise en place de Weber.niv color à l’aide d’une lisseuse flamande, simplement lorsque c’est nécessaire.

Etape 16 : aider à la mise en place de Weber.niv color à l’aide d’une lisseuse flamande, simplement lorsque c’est nécessaire.
©Michel Balic


Etape 17 : le matériau frais est maintenant en place. Laisser sécher 24 à 48 heures en évitant les courants d’air.

Etape 17 : le matériau frais est maintenant en place. Laisser sécher 24 à 48 heures en évitant les courants d’air.
©Michel Balic


Etape 18 : il faut maintenant apporter un traitement de surface qui va protéger le sol des taches et en faciliter l’entretien. On commence par l’application du bouche-pores Weber.klin sol, au rouleau en 2 ou 3  couches croisées ; protéger les chaussures pour ne pas faire de traces de poussière sur un sol non encore protégé.

Etape 18 : il faut maintenant apporter un traitement de surface qui va protéger le sol des taches et en faciliter l’entretien. On commence par l’application du bouche-pores Weber.klin sol, au rouleau en 2 ou 3 couches croisées ; protéger les chaussures pour ne pas faire de traces de poussière sur un sol non encore protégé.
©Michel Balic


Etape 19 : après 1 à 4 heures, on peut appliquer le protecteur proprement dit : Weber.klin protecteur. Celui-ci est un bi-composant ; préparer la dose nécessaire dans une auge.

Etape 19 : après 1 à 4 heures, on peut appliquer le protecteur proprement dit : Weber.klin protecteur. Celui-ci est un bi-composant ; préparer la dose nécessaire dans une auge.
©Michel Balic


Etape 20 : Appliquer la couche avec un rouleau poil courts (10 mm env.) en 2 passes successives croisées en égalisant la charge, sans surépaisseurs. Toujours travailler en frais dans le frais.

Etape 20 : Appliquer la couche avec un rouleau poil courts (10 mm env.) en 2 passes successives croisées en égalisant la charge, sans surépaisseurs. Toujours travailler en frais dans le frais.
©Michel Balic


Etape 21 : Après séchage, le sol est terminé : la bande périphérique sera arasée. Si on le souhaite, l’espace périphérique résiduel pourra être comblé à l’aide d’un mastic élastomère assorti à la teinte de Weber.niv color.

Etape 21 : Après séchage, le sol est terminé : la bande périphérique sera arasée. Si on le souhaite, l’espace périphérique résiduel pourra être comblé à l’aide d’un mastic élastomère assorti à la teinte de Weber.niv color.
©Michel Balic


Weber proposes des vernis pour protéger le béton ciré.

Weber proposes des vernis pour protéger le béton ciré.
©DR


Ragréages pour mettre à niveau le sol avant de couler le béton.

Ragréages pour mettre à niveau le sol avant de couler le béton.
©DR


Avant le ragréage, une couche de primaire s'avère nécessaire pour fixer convenablement les supports.

Avant le ragréage, une couche de primaire s'avère nécessaire pour fixer convenablement les supports.
©DR