La face cachée du Calendrier Lavazza 2015

Bettina Aykroyd
Le Calendrier Lavazza 2015, met en scène 12 portraits du photographe Steve McCurry. Ils célèbrent l'esprit, la force et l'humanité des « Défenseurs de la Terre ».
Père Peter Kilasara, "offrir au plus jeunes membres de la communauté la chance d'étudier et d'apprendre, pour leur ouvrir des horizons et les aider à grandir".

Père Peter Kilasara, "offrir au plus jeunes membres de la communauté la chance d'étudier et d'apprendre, pour leur ouvrir des horizons et les aider à grandir".
©Steve McCury

Réalisé en collaboration avec Slow Food et dévoilé lors du salon du goût à Turin, Lavazza entend attirer l'attention et sensibiliser le grand public, à sa contribution au développement durable, et au devenir des « Défenseurs de la Terre ». Voici, l’histoire de la belle aventure derrière ce calendrier !


Le calendrier Lavazza 2015


Cette année, le photographe américain Steve McCurry retrace l’histoire de ces héros des temps modernes que sont les « Défenseurs de la Terre » au travers des 12 portraits. Présentés au Salon du Goût à Turin, le 23-27 Octobre 2014, pour la première fois, le Calendrier Lavazza 2015, tiré en édition limitée, a été mis en vente pendant la durée du salon. Et le produit de la vente, soutiendra le projet «10 000 jardins potagers en Afrique» dans les écoles et les villages africains, d'ici la fin de 2016.


Aujourd’hui, tout le monde peut devenir porte-parole du projet, en relayant l’information sur les canaux sociaux avec le hashtag #earthdefenders et participer en faisant un don, en faveur des jardins en Afrique sur le site Calendar2015.lavazza.com.


Mayé Ndour, "l'alimentation passe par le savoir, bien avant de passer à table".

Mayé Ndour, "l'alimentation passe par le savoir, bien avant de passer à table".
©Steve McCury


Ce projet tient à sensibiliser tous ceux qui partagent les principes et les valeurs pronées par Lavazza et Slow Food. Plus encore, il invite chacun et chacune d’entre nous, à contribuer et participer au développement durable en devenant Défenseur de la Terre. Son message va au-delà des images. Vous l’aurez compris, ce calendrier Lavazza est porteur d’un message qui va au-delà des 12 magnifiques photos.


D’ailleurs, Asnakech Thomas, caféicultrice en Ethiopie et photographiée dans le calendrier, confie que chaque tasse de café arabica d’Ethiopie, doit donner à celui qui le déguste le même sourire qu’à ceux qui le produisent.


Anna Ndiaye, "nous travaillons pour l'avenir de la prochaine génération, celle de nos enfants".

Anna Ndiaye, "nous travaillons pour l'avenir de la prochaine génération, celle de nos enfants".
©Steve McCury


La génèse du Calendrier


Pour Francesca Lavazza, directrice Image Corporate du groupe, « la défense des produits, la qualité et le développement durable sont autant de valeurs sur lesquelles nous avons bâti notre partenariat avec Slow Food, depuis le tout premier Salon du Goût, en 1996. En fait, ce lien vient atteindre son apogée cette année, avec le calendrier 2015 au profit du projet des « 10 000 jardins en Afrique. » Pour cette dernière, il est important et primordial de rendre hommage aux « Défenseurs de la Terre », qui sont les gardiens des traditions alimentaires du continent africain et porteurs d’espoir de changement, tout ce à quoi Lavazza croit profondément. Cette année, nous voulions mettre en lumière ces hommes et ces femmes. « Ce qui est intéressant, c’est qu’avec ce calendrier, on va pouvoir enseigner, et au-delà de ça, réveiller les consciences » conclut Francesca. Un constat qui va dans le sens de Mayé Ndour, chef et propriétaire d’un restaurant au Sénégal, pour qui l’alimentation passe par le savoir, bien avant de passer à table.


Roba Bulga Jilo, "mon rêve pour l'Afrique ? Que les africains puissent décider eux-mêmes du sort de leur pays".

Roba Bulga Jilo, "mon rêve pour l'Afrique ? Que les africains puissent décider eux-mêmes du sort de leur pays".
©Steve McCury


De son côté, Carlo Petrini, fondateur du mouvement Slow Food, martèle avec passion et détermination « Nous devons redonner à la nourriture toute sa valeur, il n’est plus admissible, ni durablement envisageable de consommer sans se poser de questions, sans chercher à retracer l’historique des produits. » Il poursuit, en soulignant ne plus pouvoir tolérer, que des communautés locales d’Afrique se voient privées de leur souveraineté alimentaire. Un propos que défend Nadia Fatmi, président de la coopérative de femmes Tighanimine pour qui sans alimentation saine pas de liberté possible.


Nous sommes tous Africains et enfants de la même planète, nous partageons tous le même sens de l’humanité. Il apparaît évident que ce projet « Défenseurs de la terre » nous encourage à soutenir l’Afrique et à contribuer à la renaissance de ce continent. Il ne s’agit pas d’un acte de charité, mais de restitution. Nous en sommes tout à fait conscients et fiers. Si vous souhaitez écouter plus longuement Carlo Petrini, je vous conseille de regarder la vidéo en cliquant ici. Il saura vous convaincre par son enthousiasme.


Nadia Fatmi, "sans alimentation saine, pas de liberté possible".

Nadia Fatmi, "sans alimentation saine, pas de liberté possible".
©Steve McCury


Le choix de l’Afrique, une évidence


« Notre source d’inspiration a été le travail de Carlo Petrini. Et le choix de l’Afrique a été très clair » nous confie Francesca Lavazza. N’oublions pas que le café est apparu pour la première fois dans les montagnes en Ethiopie. Il est le symbole même de l’hospitalité. Et ce qui est merveilleux c’est la chaleur de ces gens. « Lorsque nous sommes arrivés dans un village en Ethiopie, les enfants nous ont accueillis en chantant et en dansant avec beaucoup de chaleur » raconte Francesca. C’est une expérience inoubliable. C’est pourquoi la dernière photo du calendrier leur rend hommage. Comme le rappelle, le Père Peter Kirua en charge d’une école, les enfants deviennent les symboles et les porte-parole d’un avenir possible. Les enfants nous le montrent bien sur la photo en lançant des fèves en l’air et les laisser retomber par terre. Une façon poétique de symboliser que l’avenir leur appartient, car c’est ici que grandissent les Défenseurs de la Terre de demain.


80% de la production de café de l'entreprise est détenue par 25 millions de petits producteurs, propriétaires de moins de deux hectares de terrain. Compter la chaîne d'approvisionnement, la production de café Lavazza permet de soutenir pas moins de 100 millions de personnes !....


Un groupe d'Ethiopiennes, "nous sommes en Ethiopie, la patrie du café. notre patrie".

Un groupe d'Ethiopiennes, "nous sommes en Ethiopie, la patrie du café. notre patrie".
©Steve McCury


Pourquoi Steve McCurry ?


Ma collaboration avec Lavazza a démarré il y a 12 ans, par des photos reportages pour le projet « Voix de la Terre » au Honduras, au Pérou, en Colombie, en Inde…


«Je suis fier d'avoir été choisi par Lavazza et Slow Food pour prendre les photos de ce calendrier 2015. Il a été l’occasion d’un voyage incroyable, et j’ai beaucoup appris et rencontré des gens extraordinaires. Nous voulions représenter le dévouement de ces gens qui défendent leurs propres communautés de la nourriture et assurer que leur tradition unique ne disparaisse pas. L'idée de les protéger est un des objectifs derrière ce calendrier » nous dira t-il. Pour Francesca, Steve McCurry était le seul photographe, capable de transformer la réalité en poésie.


Connu et reconnu mondialement, Steve est un homme passionné et d’une grande simplicité. Il aime son métier, il aime les gens. Et cette phrase dite par lui, le résume bien : « j’ai eu la chance de travailler avec des personnes authentiques, dont les histoires restent gravées dans mon esprit et dans mon cœur ». Si vous êtes désireux d’entendre plus Steve parler de cette aventure du calendrier Lavazza, cliquez ici.


Andrew Wanyonyi Sikanga "Slow food nous a ouvert les portes et croit en notre projet".

Andrew Wanyonyi Sikanga "Slow food nous a ouvert les portes et croit en notre projet".
©Steve McCury


L’engagnement de Lavazza


De tous temps, Lavazza est une entreprise familiale et fête ses 120 ans, en ayant toujours à cœur de respecter les ressources humaines, environnementales et culturelles des pays avec lesquels elle travaille.


C’est la raison pour laquelle, la fondation Lavazza a vu le jour en 2002. Pour la famille Lavazza, l'innovation du produit ne peut pas éclipser la protection des ressources humaines et environnementales. La Fondation est une organisation caritative, à but non lucratif, qui favorise les projets sociaux internationaux, visant à améliorer les conditions de vie des communautés de caféiculteurs.


D’ailleurs, le dernier café de la maison Lavazza est un hommage à l’Afrique puisqu’il s’agit d’un Kafa, d’origine unique, qui compte parmi les plus raffinés. Ce 100% arabica vient d’Ethiopie. Ce café est disponible à la dégustation chez les plus grands Chefs. « Le café est le baume du cœur et de l’esprit » racontait Giuseppe Verdi au café Florian de Venise.


www.lavazza.fr


Edward Mukiibi, "nous ne pouvons produire de denrées alimentaires de première qualité sans être heureux".

Edward Mukiibi, "nous ne pouvons produire de denrées alimentaires de première qualité sans être heureux".
©Steve McCury


Caféiculteur au Brésil, comme de nombreux petits producteurs de café à travers le monde.

Caféiculteur au Brésil, comme de nombreux petits producteurs de café à travers le monde.
©Steve McCury


Kafa, plus qu'un café, un symbole de l'exception Lavazza.

Kafa, plus qu'un café, un symbole de l'exception Lavazza.
©DR