Ekobo, Ecology & Design : mêlez l’utile à l’agréable

Laurence Gabet
Ecologie et citoyenneté sont les deux mots d’ordre de l’entreprise Ekobo. En effet, le bambou est choisi comme matériau de base, car c’est une ressource naturelle renouvelable. Les objets proposés sont fabriqués à la main et ils sont conçus en fonction de la garantie d’un revenu équitable.
La collection ELEMENTS propose de la vaisselle alliant harmonie avec la nature et praticité. Avec des finitions Colorwash mates et des tonalités douces (stone, sans, ash, naturel), ces bols, saladiers et couverts sont à la fois simples et raffinés.

La collection ELEMENTS propose de la vaisselle alliant harmonie avec la nature et praticité. Avec des finitions Colorwash mates et des tonalités douces (stone, sans, ash, naturel), ces bols, saladiers et couverts sont à la fois simples et raffinés.
©DR

Ekobo s’inscrit dans la logique du développement durable


En 2003, Ekobo décide d’associer une activité durable pour les artisans et un mode de fabrication respectueux de l’environnement.  Ekobo propose donc des objets design qui bénéficient d’un savoir-faire traditionnel.


Ekobo a choisi le bambou car il s’agit d’une ressource naturelle renouvelable. En effet, le bambou pousse plus vite que le bois et produit 30% d’oxygène en plus. En outre, cette plante n’a pas besoin de pesticide ou d’herbicide et elle  se régénère de façon naturelle. Le bambou peut être récolté tous les trois ans, sans dégradation de l’écosystème. Le choix du bambou est donc une solution au problème de la déforestation.


D’autre part, Ekobo travaille à la réduction de l’impact négatif sur l’environnement. En effet, les objets sont fabriqués à la main, et ne nécessitent que très peu d’énergies fossiles. Les déplacements de main d’œuvre sont réduits, puisque Ekobo choisit ses collaborateurs parmi les populations locales vietnamiennes. Les produits sont emballés sur place, dans du papier recyclé. Côté transport, Ekobo privilégie la voie maritime à la voie aérienne pour l’expédition vers l’entrepôt du Sud de la France, afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre.


Le nombre d’intermédiaires dans la chaîne de production et de distribution est aussi réduit. En effet, Ekobo correspond directement avec les artisans des villages de bambou. Certains collaborateurs veillent sur place à la bonne communication et effectuent des contrôles de qualité. Grâce à cela, les travailleurs sont mieux payés. Ekobo assure également à ses fournisseurs (environ 300 artisans) un revenu régulier, ce qui n’est pas toujours le cas avec les usines locales. Les objets sont conçus de manière à garantir un revenu équitable et une grande qualité. Ekobo n’hésite pas à renoncer à la fabrication d’un modèle s’il s’avère trop coûteux.


La collaboration ne s’arrête pas là. Si les artisans apportent leur savoir-faire, Ekobo partage avec eux ses connaissances en matière d’innovation et de design. De fait, les relations nouées sont elles aussi durables. Ekobo finance parfois des projets d’artisans locaux et leur propose des formations en gestion et en contrôle de qualité.


Le respect de la culture locale, avec les habitudes qu’elle comporte, est bien entendu une priorité. Cependant, l’amélioration des conditions de travail est un but ; l’interdiction du travail des enfants, le recyclage, le tri des déchets…sont autant de progrès pour lesquels Ekobo se bat.


www.ekobohome.com