Gare au carpocapse !

Ferme de Gally
Prenez garde ! Le carpocapse des prunes s'envole : ce petit papillon brun-noir et beige s'intéresse bigrement à vos pruniers, en tout début de formation des fruits. Il voit là un bon gîte pour ses chenilles. Piégez-le pour l'empêcher de nuire !
Voilà comment protéger ses prunes des carpocapses

Voilà comment protéger ses prunes des carpocapses
©Gally

Pourquoi donc le carpocapse virevolte-t-il autour de vos pruniers ? Le matin de préférence et quand les journées sont chaudes.



Le voilà en pleine saison des amours, recherchant la belle de son cœur et un "nid" douillet pour leur progéniture. Les prunes seront un bon gîte pour leurs chenilles gourmandes, rouge à tête brune. Pratique le carpocapse pond directement sur les fruits : la larve n'a qu'un trou à percer pour pénétrer dans la chair nourricière. C'est avant qu'il vous faut intervenir.



Placez dès maintenant des pièges à phéromones dans vos pruniers.

Ce sont des papiers englués qui contiennent des substances qui attire les papillons mâles. Ces derniers se retrouvent collés sur place et ne peuvent plus assurer la reproduction. Si vous n'avez qu'un prunier, la présence d'un tel piège peut suffire à réduire considérablement les fruits véreux.

Une surveillance régulière des pièges vous permet également de déceler une présence massive. Protégez alors les fruits avec 2 à 3 pulvérisations de roténone à 10 jours d'intervalle. Les attaques sont à redouter de mai à août : renouvelez les papiers englués des pièges régulièrement.



Le conseil Maison.com

Le mois prochain, le carpocapse des pommes s'attaquera aux pommiers. Le papillon, gris aux taches cuivrées, se voit rarement car il ne vole, lui, qu'à la nuit tombée. Dès la fin du mois, placez des pièges dans ces derniers et opérez de la même façon que pour les pruniers.



Dicton : "Mai ne va jamais sans fleurs."